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Type d'exposition Archives: Antérieures

L’État des choses

© Anne Ramsden, Possession (détail), 1997, N.A.C. : 2015.02.01-76
© Photo Bettina Hoffmann

 

 

 

 

Découvrez la capsule de la Fabrique Culturelle pour un bel avant-goût ! Il suffit de cliquer sur l’image ci-dessous!photo capsule-fab-culturelle

Cette nouvelle exposition de la collection du Musée régional de Rimouski rassemble une vingtaine d’œuvres puisant leur inspiration dans le quotidien.

Réalisées dans des techniques très diversifiées – allant de l’installation à la photographie, en passant par le dessin et le feutrage – ces œuvres contemporaines posent un regard nouveau sur l’ordinaire et le banal. En accordant une attention soutenue tantôt aux objets usuels meublant notre quotidien, tantôt aux lieux publics ou transitoires et tantôt aux gestes routiniers répétés des milliers de fois au cours d’une vie humaine, ces œuvres questionnent notre relation au temps et à notre environnement. Elles amorcent ou nourrissent des réflexions d’ordres politique, socio-économique ou spirituel.

À l’image de notre collection d’art contemporain – qui s’oriente, dans le cadre de notre politique de collectionnement, selon les axes de la connaissance de l’humain, du naturel et du scientifique –, l’exposition L’État des choses couvre une vaste période de production  (de 1969 à 2009) et souligne l’innovation dont ont fait et font toujours preuve les artistes canadiens dans leur quête de renouvellement de l’expression artistique.

L’État des choses vous permettra de découvrir des acquisitions récentes et des œuvres rarement présentées au public. L’exposition regroupe huit artistes canadiens, soit : Pierre Ayot, Lynne Cohen, Sorel Cohen, Aganetha Dyck, Guy Pellerin, Anne Ramsden, Natalie Roy et Bruno Santerre.

© Anne Ramsden, Possession (détail), 1997, N.A.C. : 2015.02.01-76
© Photo Bettina Hoffmann

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Jean-Philippe Roy | Dans l’arrière-pays de Nicolas. Voyage au-delà du paysage

8242_0148_JeanPhilippeRoy_Monarrierepaysestunetarteauxpommes6Visionnez la capsule produite par la Fabrique culturelle de Télé-Québec en cliquant sur l’image ci-dessus!

Cette exposition est la première en art contemporain jeunesse entièrement imaginée et réalisée par le Musée. Ce projet innovateur du Bas-Saint-Laurent s’inscrit dans la suite de la présentation de Lapincyclope  (projet de l’artiste Jonathan Plante, produit par VOX) en 2014 et de La Chambre aux merveilles (projet de l’artiste Émilie Rondeau) en 2013.

L’exposition Dans l’arrière-pays de Nicolas. Voyage au-delà du paysage a été imaginée par Jean-Philippe Roy. Bien que spécialement conçue pour les jeunes de 7 à 10 ans, elle émerveillera jeunes et moins jeunes, les invitant à découvrir l’univers onirique de Nicolas, un jeune garçon habitant le village fictif de Saint-Barreau-les-Berçantes. Accompagnés de leurs parents ou de leurs grands-parents, les enfants pourront admirer dessins, sculptures, vidéos et installations tout en ponctuant leur parcours d’arrêts dans nos aires interactives. Ludique et dynamique, la visite de l’exposition suscitera une réflexion sur les questions géographique, historique, patrimoniale et sociale. L’expérience pourra se compléter – sur place ou à la maison – par la lecture en famille d’un livret illustré par Jean-Philippe Roy et « rédigé » par Nicolas, notre protagoniste.

Originaire de Québec, Jean-Philippe Roy vit et travaille à Saint-Marcellin, dans le Bas-Saint-Laurent. Il est titulaire d’une maîtrise en arts visuels (Université Laval, 2006) pour laquelle il a reçu la Médaille d’or académique de la Gouverneure Générale du Canada. Il a participé à de multiples expositions individuelles et collectives au Québec, au Nouveau-Brunswick et en France, en plus d’avoir conçu et installé une dizaine d’œuvres d’art public sur le territoire québécois. Il est lauréat du Prix à la création artistique en région du Conseil des arts et des lettres du Québec (2013), du Prix à la relève artistique du Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent (2007) et du Prix Videre en arts visuels (2003-2004) décerné à l’occasion des Prix d’excellence des arts et de la culture de Québec. www.jeanphilipperoyartistevisuel.com

Ce projet d’exposition en art contemporain jeunesse a bénéficié du soutien financier du Conseil des arts et des lettres du Québec, de l’Entente spécifique sur la culture dans la région du Bas-Saint-Laurent 2012-2015, de TELUS et de Télé-Québec. Le Musée et Jean-Philippe Roy soulignent également la collaboration de Pierre Bourgault, Che Bourgault, le Musée McCord, Paraloeil et L’Atelier du moucheur.

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© Jean-Philippe Roy, 2015

 

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Lieux de rencontre

Lieux de rencontre met en scène des photographies de lieux de rassemblement de notre passé provenant des collections du Musée, auxquelles s’ajoutent des documents d’archives recueillis dans la région. Un regard sur ces documents historiques nous invite à explorer et à comprendre les us et coutumes d’hier et d’aujourd’hui.

© Charles Parent
Collection du Musée régional de Rimouski
N.A.C. : CP-162.22

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Mario Côté | Tables d’écoute

Depuis plus de vingt-cinq ans, Mario Côté multiplie les rencontres entre les formes d’expression artistique dans ses productions picturales et vidéographiques. Qu’il s’agisse par exemple de recourir à la vidéo pour réactiver des œuvres majeures du patrimoine chorégraphique québécois ou de traduire la musique en peinture, la recherche artistique de Mario Côté est animée par une constante activité d’emprunt, de relais et de transposition – d’une œuvre et d’un médium à l’autre.

L’exposition Tables d’écoute rassemble une cinquantaine d’oeuvres caractérisées par le dialogue entre création picturale, musique et son, où se croisent le regard et l’écoute. Au cœur de cette sélection resserrée se trouvent les seize premiers tableaux de la série Crippled Symmetry, que l’artiste a amorcée en 2007. Cette œuvre ambitieuse et complexe transpose mesure par mesure la partie piano d’une pièce musicale éponyme du compositeur américain Morton Feldman (1983), à partir d’un protocole de traduction élaboré par Côté.

Originaire de Sayabec, Mario Côté vit et travaille à Montréal. Avant de se consacrer à la transposition picturale d’œuvres musicales et d’ambiances sonores, ses recherches portaient notamment sur la représentation schématisée de l’image électronique en peinture. Initiateur de plusieurs collaborations dans le domaine de la vidéodanse, il a produit près d’une trentaine d’œuvres vidéo. Membre actif du Centre de recherche en arts médiatiques Hexagram/UQAM, il dirige les équipes de recherche ARC/DANSE et ARC_PHONO, et a participé à de nombreux groupes universitaires de recherche. Il enseigne à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM depuis plus de vingt ans.

Critique et historien de l’art, Patrice Loubier est professeur au Département d’histoire de l’art de l’UQAM depuis 2009. Il a signé de nombreux textes dans des périodiques, des ouvrages collectifs et des catalogues d’exposition, en s’intéressant notamment à l’art d’intervention, aux nouvelles pratiques d’art public et à la description comme forme artistique. À titre de commissaire, il a contribué à des événements tels Orange (EXPRESSION, Saint-Hyacinthe, 2003), la Manif d’art 3 (Québec, 2005), Espace mobile (VOX, Montréal, 2008) et Entre des fragments de choses, d’espace et de temps (Maison des arts de Laval, 2012), premier bilan des rapports entre peinture et photographie dans l’œuvre de Martin Désilets.

© Mario Côté, CS 13 [421-455] et CS 14 [456-490], 2012
© Photo Guy L’Heureux

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30 ans de jazz à Rimouski

30 ANS DE JAZZ À RIMOUSKI

En septembre 2015, le Festi Jazz international de Rimouski célèbrera son 30e anniversaire. Une programmation musicale bonifiée mais aussi des activités visant à marquer l’empreinte historique et l’importance du festival souligneront ces 30 ans de jazz à Rimouski et dans l’Est-du-Québec. Parmi ces activés, le Festi Jazz présentera une exposition muséale pour commémorer cet anniversaire et témoigner de son impact dans la communauté et dans l’histoire du jazz au Québec. L’exposition 30 ans de jazz à Rimouski sera réalisée en partenariat avec l’équipe de professionnels du Musée régional de Rimouski, institution muséale de renom située dans le quadrilatère des festivités du Festi Jazz, ainsi qu’avec l’apport du commissaire Franck Michel.

Riche de son histoire artistique, l’exposition relatera les moments forts du festival tout en dressant un parallèle avec l’histoire du jazz et l’émergence des styles marquant cette discipline par la présentation de photos, d’éléments visuels et graphiques, de matériel audio et vidéo issus de ses archives. Présentée du 30 août au 15 novembre 2015, l’exposition ciblera un large public de tout âge, passionné de jazz ou néophyte.

Cette exposition sera un événement incontournable qui saura rendre hommage à l’importance de ce festival qui célèbrera ses 30 ans du 2 au 6 septembre prochain. Il est d’ailleurs possible de suivre les développements de ces célébrations au www.festijazzrimouski.com. L’exposition sera quant à elle présentée du 30 août au 15 novembre 2015.

Exposition présentée avec la collaboration de :

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Avec le soutien de

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crédit photo : Yvan Couillard

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Riopelle. Indomptable

Riopelle. Indomptable. Les migrations du Bestiaire

Figure marquante de l’histoire de l’art québécois, canadien et international, Jean Paul Riopelle (1923-2002) a marqué les cœurs et les esprits par son imaginaire, ses gestes et ses convictions. Signataire du manifeste Refus global lors de sa parution en 1948 (une de ses œuvres est d’ailleurs reproduite en couverture), il rejette les valeurs traditionnalistes véhiculées par l’idéologie clérico-nationaliste et par l’Académie, se positionnant très tôt comme un libre penseur.

Cette exposition regroupe une trentaine d’œuvres sur papier et trois bronzes de petit format provenant de collections privées. Les œuvres sélectionnées, produites entre 1944 et 1980, ont en commun la thématique du Bestiaire, qui a été chère à l’artiste toute sa vie durant. L’ensemble offre un aperçu de la richesse et de la diversité du langage plastique de Riopelle – qui s’abreuve à diverses sources, allant de la littérature à la culture autochtone, en passant par la chasse et la pêche – tout en insistant sur sa grande maîtrise du dessin et sur sa capacité à constamment repousser les limites de la représentation.

L’exposition Riopelle. Indomptable s’inscrit dans le cadre d’un plus vaste projet intitulé Les Migrations du Bestiaire qui comprend une demi-douzaine d’expositions distinctes et complémentaires. Présentées dans plusieurs lieux de 2014 à 2016, ces expositions sont accompagnées d’une monographie éponyme de 180 pages regroupant des textes inédits de Simon Blais, Gilles Daigneault, Robert Enright et Yseult Riopelle. La publication sera disponible à la boutique du Musée dès le 14 juin au coût de 50,00 $.

Participez à nos activités en lien direct avec cette exposition!

Cette exposition a été réalisée en collaboration avec Yseult Riopelle et la Galerie Simon Blais.

 

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1950. Le Québec de la photojournaliste américaine Lida Moser

1950 : la jeune photographe new-yorkaise Lida Moser découvre le Québec. Elle réalise alors 2 reportages pour les célèbres magazines états-uniens Vogue et Look, parcourant la province, de Montréal à Québec, de Charlevoix à la Gaspésie, de la Côte-du-Sud à la Montérégie. Paysages urbains et ruraux se succèdent tout comme les habitants –enfants, sculpteurs, conteurs, acteurs, amoureux… – qu’elle saisit avec tendresse et fascination à la fois. Pour plus d’infos…

Visionnez la capsule Le Québec de Lida Moser, photojournaliste américaine de la Fabrique culturelle pour avoir un avant-goût de cette magnifique exposition!

Profitez de cette exposition pour mettre en lumière vos talents de photographe en participant à notre concours photos À la manière de Lida Moser!

Ce projet a été rendu possible en partie grâce à une subvention du Programme d’aide aux musées du ministère du Patrimoine canadien.

Une exposition organisée par le Musée national des beaux-arts du Québec avec le généreux concours de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

©Lida Moser, Un élève de l’École moderne dans une salle du Musée de la province, à Québec (détail), 1950. BAnQ Québec

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Têtes d’affiche

L’exposition Têtes d’affiche présentée au Musée régional de Rimouski aborde la question de la condition féminine vue à travers une collection de chapeaux. Concept esthétique, élément de mode, le chapeau révèle également pour la femme l’expression de sa personnalité et son individualité, à une époque où la femme a peu de droits et d’influence dans la société. L’exposition touche huit thématiques présentant chacune cinq femmes qui ont marqué la scène québécoise et canadienne. À découvrir, quarante Canadiennes qui se sont avérées les têtes d’affiche de notre histoire.

La bravoure, la créativité, l’émancipation, la féminité, la maternité, la modernité, la sensualité et la spiritualité sont autant de volets explorés dans l’exposition mise en circulation par le Musée régional de Kamouraska.

Quelques coiffures liturgiques provenant de la collection de l’archevêché de Rimouski et des créations de la chapelière Manon Lortie ajoutent une couleur locale à l’exposition présentée au Musée régional de Rimouski, tout en mettant en relief le métier de chapelière et les outils s’y rattachant.

Histoire, mode, condition féminine : Têtes d’affiche, une exposition à plusieurs chapeaux!

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Manifestations indirectes

Sous la supervision de la conservatrice de l’art contemporain, le candidat aura pour responsabilité de réaliser une exposition mettant en perspective la recherche d’artistes de la relève en art contemporain et/ou en arts médiatiques.

La jeune commissaire retenue après concours est madame Dominique Sirois-Rouleau.

Manifestations indirectes

De la relique médiévale à l’archive numérique s’exprime au cœur de l’histoire une même pulsion de mémoire; un désir insatiable de pérennité dont se joue aujourd’hui l’art contemporain.

Conceptuelles, éphémères ou furtives, certaines pratiques artistiques confrontent en effet leur public à une expérience spectatorielle radicale du ici et maintenant. L’archive revêt ainsi une importance accrue de sorte que nous assistons dans le monde de l’art à la prolifération de traces et de documents déjouant ces stratégies d’intermittence. Si bien, que les manifestations indirectes des œuvres fondent maintenant une nouvelle forme d’expérience esthétique.

Manifestations indirectes s’intéresse spécifiquement à cette expérience de l’art en proposant une exposition où les œuvres « véritables » sont absentes. À partir des pratiques de John Boyle-Singfield, Nadège Grebmeier Forget et Joshua Schwebel, nous présentons différents modes d’expérience différée d’une œuvre d’art. Dans une perspective aussi humoristique que conceptuelle, Boyle-Singfield œuvre du côté de la copie et du simulacre en instrumentalisant son statut d’artiste et la valeur ajoutée qu’il accorde aux objets. Grebmeier Forget délègue pour sa part la performativité de ses performances à la narration de l’action faisant alors du spectateur un acteur fondamental de l’existence de l’œuvre. Enfin, Schwebel confronte la lenteur appliquée du travail manuel de l’artiste à la dissémination systématique de l’objet d’art vers un public non-averti ne réservant à l’exposition institutionnelle que les reliques de ses interventions.

Il ne s’agit pas d’exposer littéralement l’absence, mais de faire la démonstration d’une expérience de l’art hors de l’œuvre. Ainsi, les objets exposés ne se revendiquent pas nécessairement d’un statut artistique. Ils incarnent plutôt respectivement des fonctions indicielle, performative ou commémorative, de manière à tromper la présence lacunaire de l’œuvre par une expérience aboutie de sa manifestation indirecte.

Afin d’engager cette réflexion dans l’expérience quotidienne, nous avons investigué la collection d’archives photographiques du Musée régional de Rimouski. En fait, comme les objets exposés, ces archives témoignent des tensions et des glissements, sensibles et documentaires, s’insinuant entre la représentation de l’absence et sa médiation concrète.

L’usage courant des manifestations indirectes se double des discours et problématiques du champ artistique révélant, de ce fait, les ambigüités inhérentes à la définition de l’objet d’art en contexte muséal. Les intentions et les discours qui supportent les objets sont en constante interaction avec la qualité implicitement artistique de la médiation institutionnelle. Pourtant, la résolution du statut des manifestations indirectes repose ultimement sur le spectateur qui ne fera toujours fonctionner les objets qu’en regard de sa propre interprétation.

À travers ces jeux de médiation et d’analyse, Manifestations indirectes souligne en somme la distinction ontologique et théorique entre la documentation et l’œuvre, de même que son aplanissement dans l’expérience sensible et pratique du spectateur.

Crédit photo : Dominique Sirois-Rouleau Directions to Immortality after John Boyle-Singfield

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Jonathan Plante | Lapincyclope

Volet : art contemporain pour la jeunesse

Lapincyclope est différent. Il n’a qu’un œil et il voudrait bien sauter dans son terrier sans se casser les dents… Il fait la rencontre d’un ver, qui n’a pas d’yeux, mais qui sait naviguer dans les trous ! Ensemble, ils découvriront le pouvoir de l’imagination et le fonctionnement de la vision : un peu avec les yeux, beaucoup avec le cerveau, toujours avec le cœur.

Dans un univers ludique et à travers l’histoire d’un sympathique lapin, Jonathan Plante nous invite à (re)découvrir les mystères de la perception visuelle sous diverses formes. En continuité avec sa pratique – ayant entre autres exploré la stéréoscopie, qui simule le relief à l’aide de deux images planes –, l’artiste propose une vidéo d’animation, des œuvres picturales originales, un livre didactique géant et des anamorphoses qui sauront stimuler l’imaginaire des petits et des grands.

Ces expériences esthétiques interactives et inusitées permettent notamment d’aborder l’abstraction, l’histoire de l’art et les illusions d’optique.

Jonathan Plante (né en 1976) vit et travaille à Montréal, où il a obtenu un baccalauréat en études interdisciplinaires de l’Université Concordia. En 2008, il s’illustre sur la scène montréalaise lors de la première Triennale québécoise organisée par le Musée d’art contemporain de Montréal. Il présente les expositions Palindrome au Musée d’art contemporain des Laurentides en 2010 et Parallaxe à la Galerie Division en 2011. En 2012, il participe au Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. L’artiste présente Lapincyclope pour la première fois en 2013 à VOX, centre de l’image contemporaine, puis au Musée d’art de Joliette. En 2014, la Galerie Hugues Charbonneau lui consacre une exposition individuelle. Ses œuvres font partie de collections privées et publiques.

Une présentation de TQc_CMYK2008

Produite et mise en circulation par logo-vox

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Crédit photo : Jonathan Plante, Lapincyclope, 2013, illustration.
Avec l’aimable permission de l’artiste.

 

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