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Historique

Situé sur le bord du fleuve Saint-Laurent, au cœur de la ville, dans la plus vieille église de pierre à l’est de Québec, le Musée régional de Rimouski ouvre officiellement ses portes le 24 juin 1972, après une restauration redonnant au bâtiment sa forme d’origine. En 1823-1824, une église est construite. Puis, le bâtiment abrite successivement, de 1862 à 1969, un séminaire, un couvent et une école primaire. Le bâtiment sert de lieu d’enseignement pendant plus de 100 ans.

 1862 : Après seulement 35 ans, le lieu de culte est désacralisé au profit de la nouvelle cathédrale.

1911 : Le toit en pente fait place à un troisième étage au toit plat. Les murs extérieurs sont recouverts d’un revêtement gris et l’époque du convent gris commence.

Notons qu’en 1950, alors qu’il appartient aux Sœurs de la Charité, le bâtiment est l’un des rares à ne pas disparaître dans le grand feu qui ravage Rimouski. Il prend ainsi une importante valeur symbolique aux yeux de la population qui désire de plus en plus lui rendre son apparence initiale.

1969 : Le 7 août, les administrateurs de l’École technique de Rimouski acquiert l’École Saint-Joseph, autrefois la troisième Église de Rimouski, pour la somme de 1 $.

1970 : Le 5 août, les administrateurs votent pour changer le nom de la corporation pour celui de Corporation du Musée régional de Rimouski Inc. et un groupe, les Amis de l’art, obtient les fonds nécessaires pour la réfection du bâtiment pour en faire un musée.

1972 : Ouverture du Musée qui présente la collection de l’Évêché jusqu’en 1977.

1977 : Présentation d’expositions itinérantes et d’activités d’animation en art contemporain, en histoire et autres.

1984 : Le Musée est accrédité comme centre d’exposition au Ministère de la Culture du Québec.

1987 : En plus d’une programmation en art contemporain, le Musée ajoute à son mandat les activités de recherche, d’éducation et d’animation dans les champs de l’histoire et des sciences.

1992 : Projet de rénovation majeure pour que le bâtiment réponde aux normes muséologiques.

1993 : Réouverture du Musée en décembre et mise en place d’une nouvelle approche dans sa gestion, ce qui permet la création d’un nouveau poste de conservateur et la définition des nouvelles lignes directrices pour la recherche et la programmation. Reprise des activités de collectionnement au Musée.

1994 : Début du partenariat avec les Jardins de Métis et l’exposition de l’œuvre de Francine Larivée, Un paysage dans le paysage – Le paysage comme tableau vivant.

1994 à 2008 : Le Musée développe de plus en plus son expertise en art contemporain canadien. Il explore les questions de l’heure à travers des expositions qui présentent, de manière rigoureuse, le travail d’artistes en solo, en duo ou sous forme collective. Divers catalogues documentent ces démarches et ouvrent la porte à plusieurs échanges.

1995 : La Commission canadienne d’examen des exportations des biens culturels accorde le statut de catégorie « A » au Musée.

1999 : Mise en place du programme Quoi de neuf, toujours en place sous le vocable Commissaire de la Relève.

2009 : Le Musée s’engage dans plusieurs partenariats et co-productions pour faire face aux difficultés économiques post-2008. Ces collaborations donnent des résultats très positifs et génèrent des projets importants pour la communauté.

2014 : Le Musée explore de nouvelles avenues dans sa manière de travailler. La médiation vient s’inscrire comme partenaire conceptuel des projets de recherche et d’exposition. Sa vision s’ouvre sur l’interdisciplinarité, un caractère bien ancré dans les pratiques artistiques de la région.

Aujourd’hui, le Musée régional de Rimouski propose à son public des activités diversifiées et de haut calibre. Le Musée se veut un lieu de rencontre qui participe à l’épanouissement culturel et personnel des artistes, des professionnels du milieu, des citoyens de Rimouski et des touristes.

Après plus de quatre décennies, le Musée régional de Rimouski se situe à un important carrefour. La poursuite de son développement implique une planification stratégique résolument axée sur la recherche, la production des artistes et une sensibilité spécifique au caractère interdisciplinaire des pratiques bas-laurentiennes ainsi que son apport aux diverses communautés avec lesquelles il collabore.